mercredi, 16 juillet 2008

300 milliards qui font pschitt…

Ce n’est pas le chiffre du jour mais ça y ressemble sacrément : plus de 300 milliards d’euros de valeur se sont évaporés au cours du premier semestre à la Bourse de Paris…Et après ? Les entreprises en ont vu d’autres et avec eux, les salariés et les actionnaires ! Certes, mais cette situation n’est pas sans nous rappeler ce qui s’est passé en 2000-2002. Rappelons-nous : j’introduis mon entreprise point com, je grossis en multipliant les acquisitions risquées, je m’auto-proclame l’alpha et l’oméga de tous les internautes avides d’information et d’entertainment…Résultats ? 45 milliards de dollars de « dépréciations d’actifs » pour AOL Time Warner à fin 2002, pour ne citer qu’un seul cas…

L’histoire se répète-t-elle ? En tout cas le pire n’est jamais sûr et avec ce que les établissements financiers ont déjà dû faire avaler au marché depuis un an, on pourrait se dire qu’on a touché le fond de l’horreur économique et financière…Oui, mais voilà, il y a, aujourd’hui, quelques différences essentielles, comme le rappelle Yann Magnan, Managing Director de Duff & Phelps à Paris :

-          presque tous les secteurs économiques sont concernés et non pas uniquement les technos,

-          les « dépréciations d’actifs » ne se définissent plus comme avant, car les normes IFRS sont passées par là.

Concrètement, il existe aujourd’hui des règles comptables qui doivent systématiquement être mises en oeuvre pour évaluer précisément ces dépréciations …

En conclusion, les entreprises cotées -toutes les entreprises- sont aujourd’hui placées devant un défi : doivent-elles traduire dans leurs comptes des dépréciations d’actifs que la chute de leur cours de Bourse  sous-entend fortement (pensons que certaines grosses entreprises valent aujourd’hui moins que leurs fonds propres !)?

L’été sera chaud. Les semestriels aussi !

Hervé

mercredi, 02 juillet 2008

Déchainement d'annonces sur le marché immobilier

A croire que l'ensemble du secteur s'est donné le mot pour communiquer ses analyses marché sur deux jours... Et les médias s'en font l'écho, déferlement d'articles ce matin. Avec tout ça si le particulier ne devient pas un "expert de l'immobilier" alors ce serait à croire que trop d'infos tue l'info. Mais comme le soulignait ce matin Bernard Cadeau, Président d'Orpi, comment ne parvient-on pas à mettre tous ces intervenants autour d'une table pour résoudre les problèmes structurels du marché ?Le grenelle de l'immobilier devient une urgence.

Bruno

lundi, 21 avril 2008

Méfiez-vous du "off"

Lors d’une interview avec un journaliste, sachez que tous vos propos sont susceptibles d’être repris par celui-ci. Certes, vous avez la possibilité de relire vos citations. Mais cette relecture ne permet généralement pas d’adoucir vos propos, encore moins d’en modifier le sens. Juste de corriger une éventuelle erreur. Pour résumer, il est préférable de considérer que le « off », autrement dit le discours non officiel, n’existe pas.

dimanche, 13 avril 2008

Figures libres !

Comment ne pas relever sur ce blog l'excellente image utilisée par Hervé pour expliquer la nécessite de varier les angles dans le cadre d'une stratégie de relations média long terme (mais peut-il en être autrement ?) : "Si l'on se situe dans l'univers du patinage artistique, vous devez comprendre que vous êtes contraint d'exécuter les figures imposées mais qu'il est tout aussi important de travailler les figures libres qui représentent deux tiers de la note finale !". Sans compter la capacité de présentation du patineur ou de la patineuse...

Une journaliste Directrice de L'Information chez HDL Communication

Depuis longtemps nous y pensions, enfin nous avons pu ! Une journaliste a rejoint l'agence, non pour y  devenir consultante mais pour y être journaliste en tant que "Directrice de l’Information". Véritablement transversal, ce poste permet notamment d’enrichir les contenus rédactionnels et de renforcer l’impact des actions de relations médias que l’agence met en œuvre pour ses clients. Selon nous cette évolution était naturelle et fondamentale pour apporter une réponse probante aux évolutions structurelles récentes et en cours des médias, notamment écrits, et aux nouveaux enjeux auxquels les journalistes sont confrontés : instantanéité du traitement de l’information, multiplication des vecteurs d’information, recherche de contenus de qualité et de sujets originaux,… Un an après une questions surgit : mais comment faisions-nous avant ?